Bolsonaro Junior regagne les États-Unis après l’échec d’Israël à reprendre le contrôle du Brésil

La Rédaction
Démocratie Participative
\n27 octobre 2779 (“2026”)

Bolsonaro Junior et le boss

Il n’y a pas que la France qui fait la une de l’actualité du tiers-monde, le Brésil aussi. Bolsonaro Junior, le candidat des juifs dans ce pays, est en fuite après avoir perdu l’élection présidentielle face à Lula.

La Presse :

Le fils de l’ex-président d’extrême droite Jair Bolsonaro n’a toujours pas reconnu son échec au second tour face au président sortant de gauche Luiz Inácio Lula da Silva, réélu à la surprise générale dimanche avec 52 % des voix.

Il est arrivé sur le sol américain mardi soir, ont rapporté le Washington Post et CNN, citant chacun une source anonyme proche du dossier. Le lieu de son arrivée n’a pas été précisé.

Le gouvernement américain « délivrera des visas à Flavio Bolsonaro et à sa famille et leur permettra d’entrer aux États-Unis », a indiqué plus tôt dans la journée un responsable du département d’État sous couvert d’anonymat.

Lundi, le candidat défait avait promis de se plier à un ordre judiciaire le sommant de remettre ses passeports aux autorités.

Mais il ne l’a pas fait et ses documents ont été annulés mardi, a indiqué à l’AFP une source policière, y compris le passeport diplomatique qu’il détenait en tant que parlementaire.

Cependant, il possède la nationalité italienne depuis 2023, selon un document du Parlement italien consulté par l’AFP.

Flavio Bolsonaro, 45 ans, fait l’objet de plusieurs enquêtes.

L’une d’elles porte sur des soupçons de corruption et de blanchiment d’argent dans le financement d’un film sur son père, actuellement assigné à résidence pour tentative de coup d’État. Il nie toute irrégularité.

Lula a estimé qu’il serait « honteux » que son adversaire ait quitté le Brésil pour les États-Unis, tout en affirmant qu’il n’avait « pas d’informations précises » à ce sujet.

« Le Brésil, c’est sa seconde patrie. La première, c’est de lécher les bottes des États-Unis », a-t-il fustigé lors de la célébration de ses 81 ans, à Brasilia.

On ne peut pas vraiment dire que Lula ait tort.

Le président brésilien Lula à propos du départ de Flávio Bolsonaro du Brésil pour les États-Unis :

Pour la famille Bolsonaro, le Brésil est leur deuxième patrie.

Leur première patrie, c’est de faire de la lèche aux États-Unis, comme ils ont l’habitude de le faire.

Pour être exact, “Israël” est la première patrie de Bolsonaro, les États-Unis la seconde.

Servir les juifs est devenu la seule idée de cette “droite populiste” qui sévit ici et là.

Eduardo Bolsonaro, frère de Flavio et ancien député brésilien, est installé aux États-Unis, où il est en contact avec l’administration du président américain, Donald Trump.

La semaine dernière, il a déclaré sur un balado américain qu’il était favorable à ce que son frère quitte le Brésil en cas de défaite, en raison des enquêtes qui le visent.

Donald Trump n’a pas soutenu ouvertement Flavio Bolsonaro durant la campagne, mais il l’a reçu à la Maison-Blanche en mai.

Le président américain a dénoncé lundi, sans preuve, des élections « truquées » au Brésil, alors que les messages de félicitations au président réélu affluaient du monde entier, y compris de pays latino-américains dirigés par la droite.

Le même jour, le fils aîné de Jair Bolsonaro avait assuré n’avoir « jamais pensé à quitter le pays ». Il avait affirmé qu’il dirigerait l’opposition à Lula, dont son parti a finalement reconnu la réélection.

Au soir de sa défaite, le candidat avait annoncé qu’il demanderait l’annulation du scrutin pour de supposées irrégularités.

Favori après avoir terminé en tête du premier tour, il avait promis qu’en cas de victoire, l’une de ses premières mesures serait de gracier son père.

L’ancien président (2019-2022) purge en résidence surveillée une peine de 27 ans de prison pour avoir cherché à s’accrocher au pouvoir après sa défaite électorale de 2022 face à Lula.

Tout comme son fils, il n’avait pas reconnu sa défaite. Il était parti aux États-Unis à la veille de l’investiture de son rival, rentrant au Brésil au bout de trois mois.

L’entourage de Flavio Bolsonaro s’est montré stupéfait par l’annonce de sa possible fuite.

« Nous avons été surpris et nous ne savons toujours pas où il se trouve », a déclaré le sénateur Rogerio Marinho, coordinateur de sa campagne.

« Je comprendrais qu’il quitte le Brésil avec sa famille », a-t-il toutefois ajouté.

Mardi, un juge de la Cour suprême a ordonné une enquête sur un éventuel financement étranger de la campagne bolsonariste.

Le magistrat a aussi évoqué d’autres formes possibles d’ingérence, telles que des « manipulations » sur les réseaux sociaux impliquant Meta.

Dans l’entre-deux-tours, Lula a accusé la maison mère de Facebook, Instagram et WhatsApp d’avoir restreint la circulation de ses contenus.

Le géant américain de la tech a nié tout parti pris, mais reconnu des « problèmes techniques » ayant pénalisé la campagne en ligne de la gauche.

Qu’ils soient de droite ou de gauche, ces gens sont tous corrompus et vont se battre entre eux indéfiniment.

Je fais un article là dessus, mais ça n’a aucun intérêt. Les pays marron n’ont pas d’intérêt d’une manière général. En fait, l’échelle de l’intérêt d’un pays est directement adossé au taux de mélanine de ce pays. Le Brésil étant effroyablement mélanisé, il est désespérément dénué d’importance.

Par exemple, il y a une armée brésilienne : à quoi voulez-vous que serve une armée brésilienne ?

Ce qui est drôle avec le Brésil, c’est que s’y passe n’a aucune incidence sur le reste du monde. Ce pays pourrait être anéanti par une météorite sans que personne ne le remarque. On remarquerait le choc, bien sûr, mais pas la disparition des Brésiliens.

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