Première victoire judiciaire pour la reine noire Candace Owens dans son procès l’opposant au gang homosexuel Macron-Trogneux

La Rédaction
Démocratie Participative
\n29 octobre 2779 (“2026”)

Précédemment : Pavel Durov confirme que Macron veut faire assassiner Candace Owens

La campagne de harcèlement raciste initiée par Jean-Michel Trogneux tourne mal.

Reuters :

Un juge du Delaware a statué que le président français Emmanuel Macron et son épouse, Brigitte, pouvaient poursuivre leur action en diffamation contre les sociétés de la podcasteuse de droite Candace Owens, mais pas contre Mme Owens elle-même.

Les Macron avaient poursuivi Candace Owens et deux entreprises qui lui sont associées en juillet 2025 pour ce qu’ils qualifiaient de « campagne d’humiliation mondiale » truffée de mensonges, notamment l’affirmation mensongère selon laquelle la première dame de France serait née de sexe masculin. Ils ont déclaré que Candace Owens diffusait de fausses allégations et des théories du complot à leur encontre « afin de promouvoir sa plateforme indépendante, d’acquérir une notoriété et de gagner de l’argent ».

J’observe que depuis tout ce temps, Jean-Michel n’a toujours pas passé de tests médicaux aux États-Unis pour prouver qu’il serait une femme. Ce n’est pourtant pas très difficile et mettrait un terme à toute l’affaire.

Bizarrement, il continue de refuser.

Le juge Sheldon Rennie, de la Cour supérieure, a statué mardi qu’il n’était pas compétent pour juger Mme Owens, qui réside dans le Tennessee, mais que l’action intentée par les Macron contre Candace Owens LLC et Georgetom Inc pouvait se poursuivre, car ces sociétés étaient enregistrées dans le Delaware.

Cette décision signifie que Mme Owens ne serait pas personnellement responsable si les Macron obtenaient finalement gain de cause.

En rejetant les plaintes à l’encontre de Mme Owens, le juge Rennie a déclaré que les Macron n’avaient pas démontré qu’elle avait créé ses sociétés dans le but spécifique de les diffamer.

« Le simple fait que Mme Owens ait créé ces entités pour publier des commentaires politiques et du journalisme d’investigation — la vaste catégorie d’activités à l’origine de ce litige — n’est pas suffisant », a écrit le juge.

Le juge Rennie examinera s’il y a lieu de rejeter l’action en justice dans son intégralité après que les parties lui auront fait part de leur position sur la question de savoir si le délai de prescription français obligeait les Macron à intenter une action dans les trois mois ou dans l’année suivant la diffamation présumée de Mme Owens. Un délai de trois mois pourrait entraîner un rejet de l’affaire, car les Macron ont attendu plus longtemps.

« Nous nous réjouissons que la Cour ait rejeté la tentative de Mme Owens de faire transférer l’affaire hors du Delaware, où ses sociétés continuent de publier et de monétiser ses fausses allégations diffamatoires », ont déclaré mercredi les avocats des Macron dans un communiqué envoyé par e-mail.

« Quant à Mme Owens à titre personnel, nous gardons toutes les options ouvertes pour veiller à ce qu’elle soit tenue pour responsable à titre personnel, en plus de la responsabilité civile dont elle fait toujours l’objet par l’intermédiaire de ses sociétés. »

Dans un message publié sur X, Mme Owens a remercié le juge et a qualifié cette affaire de « l’un des abus juridiques les plus flagrants commis par un dirigeant d’un gouvernement étranger dans l’histoire de l’humanité — la tentative d’un président en exercice de ruiner personnellement une simple podcasteuse depuis l’étranger, en dehors du pays qu’il gouverne. »

En effet, ce couple homosexuel ne recule devant rien, mais ça nous le savions.

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