La Rédaction
Démocratie Participative
\n30 octobre 2779 (“2026”)

Un lecteur a réagi à notre article (lire ici) sur la formation de sections locales autonomes face à l’insurrection raciale qui se développe.
Il fait observer la principale difficulté : la qualité du matériau humain.
Je suis dans le X (je connais quelques gars ici mais absolument pas fiables…comme un certain Orel pour ne citer que lui). Dans le X on est assez nombreux, mais ce sont beaucoup de nouveaux parisiens débarqués dont un membre du groupe X… drogués, alcooliques, menteurs sont les profils qui ressortent. Je suis un peu désemparé.
D’ailleurs, ça serait bien de préciser que les drogués et alcooliques sont des gens dangereux et non fiables. De ce fait, il faut s’en tenir loin (même s’ils sont de notre milieu).
C’est la partie la plus importante : il faut d’abord un chef de section qui ait les qualités d’un chef. Un chef à l’esprit d’initiative, sait repérer les éléments de qualité, leur donner des ordres et les faire exécuter. C’est la première condition pour qu’une section puisse voir le jour.
Vous ne pouvez effectivement pas perdre de temps avec des alcooliques, des drogués, des gens incapables d’être ponctuels ou qui ne répondent pas lorsqu’on les sollicite. Ces gens ne sont pas des révolutionnaires. Ils ne servent à rien et vous feront perdre du temps.
La qualité prime la quantité, toujours. Associée à une organisation rigoureuse, la qualité d’une section de 5 membres lui permettra d’aller plus loin qu’un troupeau de 100 individus sans cohésion et sans discipline personnelle et collective. Vous ne devez jamais transiger là-dessus.
Points essentiels
La création de sections locales est primordiale. C’est un effort de longue durée, que l’on peut comparer à un club sportif. Ce n’est pas un parti ou une association politique classique qui veut briller sur les réseaux sociaux dans l’espoir de remporter des élections, ou qui se lance dans une compétition pour engranger un maximum d’adhésions en un minimum de temps. Ce sont des cellules vitales de proximité qui doivent permettre à ses membres de comprendre la réalité, de s’organiser sur la base de cette compréhension et d’organiser ensuite la population à la plus petite échelle, quartier ou commune de petite taille, pour faire face à la guerre raciale.
Cette guerre raciale se double d’une guerre civile en ce que des renégats — la gauche blanche — se solidarisent de l’envahisseur et escomptent bien infliger un maximum de dommages, humains et matériels, à la population française encore saine. Ces gens-là sont les plus dangereux, car, contrairement aux bandes ethniques, ils sont en mesure de s’organiser, à défaut de pouvoir se battre. Ils sont aussi disséminés partout, jusque dans les zones rurales reculées. Vous devez les connaître sans qu’ils vous connaissent, d’où l’avantage d’une section qui n’agit pas en tant que telle publiquement.
C’est un point essentiel : une section ne revendique pas son existence (privilège réservé aux membres), mais agit à travers des actions gigognes. Vous devez distinguer la formation idéologique d’une section de ce que la section fait extérieurement. Vos sections doivent être explicitement racistes en interne, mais ne pas afficher d’activités racistes publiques et revendiquées. Le racisme doit être le consensus de base entre membres d’une section. Un simple affichage “patriotique” suffit pour les contacts avec la population de sa zone.
Les petites communes offrent une profondeur stratégique sans équivalent à ce type d’organisation. Vous pouvez en peu de temps, si ce n’est déjà le cas, être membre de la société de chasse communale, élu communal, être impliqué dans des associations sportives ou commerçantes, dialoguer avec les agriculteurs, etc., et ainsi connaître parfaitement la population pour récolter des informations, en donner, bref quadriller votre zone en concertation avec les membres de votre section.
Ce modèle d’organisation consiste à la fois à rassembler les éléments politiquement fiables sur un périmètre restreint, à développer leur conscience en les formant idéologiquement par le partage d’analyses et d’informations, et à les structurer pour qu’ils mobilisent la population en y recrutant des sympathisants et informateurs. Les éléments qui se distinguent par leur qualité et leur motivation sont appelés à rejoindre la section.
C’est un autre point essentiel : votre section est locale, ses membres appartiennent tous au même quartier (s’il est densément peuplé) ou à la même commune. Pas plusieurs communes, ni un département. Son fonctionnement repose sur la proximité physique de ses membres et le travail au plus près d’une population sur une petite zone géographique. Si un individu de qualité émerge en dehors du quartier ou de la commune, chargez-le de créer sa section sur ce secteur.
Au fil du temps, votre section sera un centre d’activités révolutionnaire enraciné dans votre quartier/commune et il sera virtuellement impossible de l’en extirper.
Dans cette guerre raciale, votre section doit s’assurer que la population penche du côté blanc par un travail régulier d’influence qui peut prendre diverses formes (réunions formelles ou informelles, actions culturelles, discussions individuelles, repas, etc.).
N’oubliez pas que vous ne pouvez pas attendre que des troubles surviennent dans votre secteur pour commencer à vous organiser. Ce sera déjà trop tard. Votre section doit être en mesure de préparer la population à cette éventualité, et d’abord en lui faisant prendre pleinement conscience de la menace raciale et du camp à choisir.
Democratie Participative ne peut pas suppléer l’action de terrain et ne coordonne pas les sections dont l’autonomie est le principe, mais notre média ouvrira ses colonnes aux membres de sections qui se formeront et qui voudront discuter de tel ou tel sujet, faire état de telle ou telle initiative ([email protected]).
Nous appelons également nos lecteurs qui le veulent et le peuvent à devenir des correspondants thématiques ou territoriaux, ainsi que des propagateurs.
Le plus crucial : s’organiser.
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