Le débat sur la remigration interdit par le régime

La Rédaction
Démocratie Participative
\n29 octobre 2779 (“2026”)

 

Ce que les noirs et LFI exigent, ils l’obtiennent.

Ici IDF :

La préfecture des Hauts-de-Seine interdit par arrêté la journée de débats autour de la “remigration” qui devait avoir lieu ce samedi 31 octobre au Plessis-Robinson. Plusieurs élus de gauche demandaient son interdiction, jugeant son organisation choquante après l’attentat raciste de Trappes.

La journée “France remigration ouvrons le débat” n’aura finalement pas lieu. Cet événement organisé par le think-tank identitaire Polémia devait se tenir ce samedi 31 octobre au Plessis-Robinson, dans les Hauts-de-Seine. Une journée consacrée au thème de la “remigration” : concept défendu par l’extrême droite identitaire qui vise à organiser le départ massif des immigrés vers leur pays d’origine, par des expulsions ou des mesures incitant au retour. Le préfet des Hauts-de-Seine a finalement décidé d’interdire ce rassemblement “au regard des risques de troubles à l’ordre public notamment à la suite de l’attentat de Trappes”.

Un autre rassemblement lié a l’extrême droite est également interdit ce dimanche. Une manifestation était prévue sur la place des Pyramides à l’appel du collectif Objectif Remigration, regroupant les héritiers de Génération identitaire et les néonazis membres du Comité du 9 Mai (C9M). Face à ces évènements organisés par l’extrême droite radicale ce week-end à Paris et en banlieue, des organisations de gauche et syndicats ont appelé à la “mobilisation” pour barrer “la route aux fascistes et à leur poison meurtrier”.

Dans un communiqué, des organisations de gauche ont également appelé à se réunir à 16h30 vendredi devant une librairie du VIIe arrondissement de Paris pour dénoncer la séance de dédicace du militant autrichien Martin Sellner, figure de la mouvance identitaire radicale, qui vient présenter un ouvrage intitulé “Remigration”.

J’ai été interpellé à l’aéroport en France.

Je vais être expulsé demain.
Bientôt, ils vont aussi me confisquer mon téléphone.

On peut arrêter les gens, mais pas les idées.
La remigration aura lieu malgré tout.

Si vous voulez lutter contre cette injustice, rejoignez-nous
@SaveEuropeAct

Bon courage aux patriotes français.
Descendez dans la rue et battez-vous pour votre nation !

Un État qui devient multiracial, multiethnique et multiconfessionnel, est un État qui est voué à la tyrannie. Il ne peut tenir de lui même sans exercer la coercition, étant tiraillé par les forces centrifuges qui s’opposent en son sein.

Aristote le dit.

C’est aussi pour cela que la tyrannie aime le vice, car les tyrans se plaisent à être flattés, ce que nul ne fera s’il a un caractère d’homme libre : les honnêtes gens peuvent être des amis, pas des flatteurs. De plus, les pervers sont utiles pour faire le mal : un clou en pousse un autre, comme dit le dicton.

N’aimer personne d’esprit noble et libre est aussi le fait d’un tyran. Car le tyran s’estime le seul à avoir ces qualités, et celui qui affiche de la noblesse d’esprit et se conduit en homme libre porte atteinte à la supériorité, c’est-à-dire au pouvoir despotique, de la tyrannie. Les tyrans haïssent donc un tel homme comme attentant à leur autorité.

C’est aussi un trait tyrannique que d’avoir pour convives et pour compagnons de tous les jours des étrangers plutôt que des concitoyens, sous prétexte que ceux-ci sont hostiles alors que ceux-là ne s’opposent à rien.

Aristote, Politique, Livre 5

Nous vivons en tyrannie — qu’il convient de distinguer de la dictature — et cette tyrannie exerce son despotisme contre la majorité de la population française indigène au nom d’une préférence étrangère de tous les instants.

Ces gens qui nous dirigent nous haïssent pour ce que nous sommes et veulent nous voir disparaître sous les flots d’étrangers qu’ils importent et dont ils flattent jusqu’aux vices.

Les indigènes ne peuvent donc plus s’exprimer librement, se réunir librement, former des voeux librement. Ils encourent en permanence la répression de cet État métèque.

Du moins, les écailles tombent des yeux d’un nombre croissant de gens à la faveur de l’arbitraire anti-blanc qui domine la France et qui fait encore consensus au sein de la classe dirigeante.

La confrontation raciale rapproche cette république chaque un peu plus près du cimetière.

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