À Trappes, les envahisseurs afro-musulmans exigent de l’État qu’il coupe la langue des infidèles

La Rédaction
Démocratie Participative
\n31 octobre 2779 (“2026”)

 

C’était la fête de l’islam conquérant, hier à Trappes.

C’était également l’occasion pour les musulmans de réclamer que les mécréants envahis ne puissent pas dénoncer leur invasion.

Faire taire leurs victimes, en somme.

Nous nous trouvons dans un paradigme entièrement nouveau : par haine de l’homme blanc, et aversion pavlovienne pour le RN, la gauche politico-médiatique se rallie en masse aux islamistes pour défendre ce repaire djihadiste qu’est Trappes — et par extension, ses équivalents sur tout le territoire.

Jusqu’ici, c’était la position quasi exclusive de Mélenchon.

Cela nous donne des scènes particulièrement surréelles. On peine à croire que la France a connu dix ans de terrorisme islamique, du Bataclan à la Promenade des Anglais à Nice en passant par les meurtres de Samuel Paty ou Arnaud Beltrame.

Rétrospectivement, les reportages des médias français sur ce bastion djihadiste deviennent des plus gênants pour le Système.

Si on en croyait la gauche, on jurerait que c’était “l’extrême-droite” qui les produisait à l’époque.

Selon le récit officiel, Trappes est depuis le 23 octobre dernier la vitrine immaculée de la République.

Un paradis de liberté, d’égalité et de fraternité.

J’aimerais toutefois ne pas voir le verre à moitié vide. La race est désormais la ligne de démarcation fondamentale de la vie politique française.

Ce Système ne va pas tenir face à de telles contradictions. Ordonner d’une part aux services de renseignements, à la police et à la justice de combattre l’islamisme tout en leur demandant d’autre part de les soutenir contre les Blancs n’aura pour seul effet que de les paralyser.

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